Stage fini.

Trop content d'avoir participé à ce stage.

Bonne ambiance.

 

 

 

Article Ouest-France

La comédie musicale de la MJC sur scène

Du mercredi 19 au vendredi 21 juillet, neuf jeunes ont découvert l'art de la comédie musicale sous la houlette de Marion Nocéra. Pendant trois après-midi les jeunes de 12 à 15 ans se sont exercés à chanter, danser et bouger simultanément. Une représentation de tout ce mélange de savoir faire s'est faite sous forme de petit spectacle destiné aux familles et aux proches, vendredi après-midi.

Le premier stage

de comédie musicale

a été une réussite

à la MJC.

 Article du télégramme du 23/07/2017

 

 http://p2.storage.canalblog.com/25/21/1480784/116793299.jpeg

 

 

 

Article dans le Ouest-France :

Ça danse autour de la table ronde à la MJC

  • Marion Nocera a travaillé avec un groupe du collège Mendès France durant toute l'année scolaire.
  • Marion Nocera a travaillé avec un groupe
  • du collège Mendès France durant toute
  • l'année scolaire. | 

Pierre Julienne

Confiance et lâcher-prise sont les mots d'ordre du stage de comédie musicale de 3 jours qui a commencé hier. Il s'achèvera sur une représentation en public vendredi.

Assis en cercle sur une estrade de théâtre, le texte entre les mains, ils entrent dans la peau de leur personnage: une reine Guenièvre déterminée, un roi Arthur tiraillé et un Léodagan qu'il ne faut pas offenser. Les neuf jeunes qui participent au stage de comédie musicale de la MJC de Morlaix jouent le jeu à fond. « Je connaissais déjà la MJC avec leurs ateliers théâtre », confie Kerrian Giannattei, jeune garçon et apprenti acteur de 13ans. J'aime chanter et bouger ! » Voilà qui tombe bien, car Marion Nocera, professeur de chant et animatrice responsable du stage, a concocté pour eux une adaptation vivante et dynamique de La Légende du Roi Arthur de Dove Attia. « On commence par le chant, puis on se met à bouger pour se sentir plus à l'aise, indique-t-elle. Puis on apprend ensemble des pas de danse, assez simples pour pouvoir chanter en même temps. »

Privilégier le groupe à l'individu

Au deuxième étage de la MJC, transformé en Camelot pour l'occasion, les jeunes s'initient aux arts du spectacle par le biais d'une pièce celtique et moderne. « J'ai choisi La Légende du roi Arthur pour que cela attire les garçons, généralement réticents à l'idée de participer à une comédie musicale. Aujourd'hui, j'en ai 3, cela faisait longtemps que je n'en avais pas eu autant ! » s'exclame Marion. Fille ou garçon cependant, le challenge est le même pour tout le monde: pas évident de danser et jouer la comédie en public. « Savoir débloquer son corps est un défi, continue-t-elle. C'est là-dessus que nous travaillons. On apprend aux jeunes à lâcher prise, à avoir confiance en eux et dans les autres. C'est déjà énorme d'accepter de danser avec quelqu'un tout en chantant ! »

Coordinateur jeunesse à la MJC, Glenn Lemercier se réjouit d'une telle entreprise: « Le travail sur l'estime de soi est au coeur de nos actions à la MJC. J'aime beaucoup ce que fait Marion, je sais qu'avec elle les jeunes sont entre de bonnes mains. Des choses très positives vont ressortir de ces trois jours. » Il faut dire que la jeune femme a de l'expérience: école de comédie musicale à Paris, conservatoire de Brest, et pour couronner le tout, 5ans chez les Bab'Singer de Morlaix.

C'est la première fois que la MJC organise un stage de comédie musicale. « Il y a une vraie appétence pour ça et c'est relativement à la mode. » Charline Le Saeut, 11 ans, est ravie d'être là : « Je fais déjà du théâtre à la MJC, et je voulais apprendre le chant et la danse. » Quand tous se lèvent pour répéter la chorégraphie qu'ils ont inventée ensemble avec Marion, les voilà transfigurés. « Je commence toujours par la danse plutôt que par le théâtre, où chacun joue son rôle », confie la professeure de chant. Je privilégie le groupe à l'individu. » Et quand vient le moment de jouer, elle sait les mettre à l'aise. « Ce n'est pas grave si tu bafouilles, l'important est que tu aies mis la bonne intonation ! » rassure-t-elle à l'adresse de la jeune Awena. Après un nouvel essai, ça y est, on s'y croirait : le cercle est devenu table ronde.